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Rechercher Derniers commentairesbonjour,
me rci pour ton article que je trouve très intéressant. il ne me semble pas que la publicité puiss
Par Marion, le 14.08.2014
je ne suis pas d'accord pour ta comparaison à la fac, car je suis en l2 et déjà en l1 la camaraderie était pré
Par Melanie, le 24.05.2012
un film qui se promet des plus intéressants :3
Par Shiro Shinigami, le 17.03.2012
purée ce livre ... je l'ai lu ... malgré le fait qu'il soit dans mes types de lecture ... je l'ai trouvé hard
Par Anonyme, le 04.03.2012
cela donne froid dans le dos ! une complexité d'histoire que le lecteur n'oubliera pas. un article trés intere
Par valérie, le 03.03.2012
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Date de création : 18.01.2012
Dernière mise à jour :
28.12.2012
23 articles
James Nachtwey consacre sa vie à son métier : la photographie de guerre. Malgré les scènes d'horreur qu'il a vécues, il a su rester un homme simple et rigoureux. Portrait d'un photographe qui œuvre pour la paix.
Scène de désolation au Kosovo. Un vieil homme vient de perdre son fils. Sa femme est inconsolable. James Nachtwey est là, et ses appareils photos immortalisent les pleurs, les cris, et, enfin, l'enterrement. Avant de déclencher, James écoute les histoires de ces gens, et ses photos respectent leur douleur. James est photographe de guerre. La misère et le désespoir, il les a connu aux quatre coins du globe : ses clichés racontent les massacres et les famines au Rwanda, la pauvreté et le travail des enfants à Jakarta, la guerre au Nicaragua, au Kosovo, en Palestine. Des clichés souvent insoutenables, qui ne sont pourtant que le reflet d'une réalité cruelle et injuste. Face au pire, James Nachtwey ne se détourne pas et sait rester professionnel, rigoureux. « Terre à terre » rectifie-t-il. Ses proches le décrivent comme un homme calme, réservé, modeste, taciturne même. « C'est un mystère pour moi. C'est quelqu'un d'extrêmement solitaire » raconte Christiane Amanpour, correspondante pour CNN qui a souvent travaillé à ses côtés. Mais le photographe est aussi conscient des risques qu'il encourt. « Le danger est permanent pour nous tous » confirme-t-il. Il a déjà connu les bombes, les maladies exotiques, les chasses à l'homme, les exécutions sommaires, ainsi que la peur et la frustration. « Mais aller là bas pour m'effondrer n'aurait aucun sens. » assure-t-il. Donc il tient le coup, puis revient à New-York avec de nouvelles photos à développer et des souvenirs qu'il a du mal à raconter. « Je ne sais vraiment pas pourquoi on fait ça, raconte Des, caméraman de guerre pour Reuters. C'est un métier de malades. » Mais James, lui, sait pourquoi il a choisi cette voie. Ce sont des photos de la guerre au Vietnam qui ont déclenché sa vocation, dans les années 1970. Après dix ans de réflexion, il a alors compris que faire de la photographie de guerre, c'était avant tout œuvrer pour la paix, en exposant les ravages de la guerre au public. « La photographie pourrait même être un antidote à la guerre » affirme-t-il. Depuis, il n'a pas cessé de parcourir le monde.